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31.12.2006

Sauve qui voeux !

medium_mere_noel.2.JPG Tous les membres de l'IUT FC sont heureux de vous présentez leurs meilleurs voeux pour cette année 2007. Bonne santé à vous et vos familles ainsi qu'un plaisir toujours renouvelé à soutenir votre club favori. 

25.12.2006

Le point à la trêve

medium_Julien_B..jpgLa trêve atteinte avec un bilan de cinq défaites, un match nul et une victoire (mais quelle victoire), Julien Billy revient en détail sur la première partie de saison. Mercato, public, déceptions, espoirs... Le coach se livre. Sans jambe de bois.

Quel bilan tirez-vous de la première partie de saison ?

On peut tirer un bilan mi-figue mi-raisin. Mais il ne faut pas noircir le tableau. Il est vrai qu'en ne regardant que les différents scores ou le classement, on peut critiquer. Mais le groupe ne s'arrête pas sur ces futilités. Tout le monde l'a compris. Le public aussi. Il n'y a qu'à voir ces hordes de supportrices qui veulent un autographe des joueurs, une bise, un simple regard. On a même dû déployer un lourd dispositif de sécurité afin de prévenir toute émeute de fans. On voit bien que malgré les carences scorifiques (ndlr : ne cherchez pas, ce mot n'existe pas), on est toujours soutenu. Et c'est très important. Nous encourageons les supporters à venir nous encourager. On n'a plus que jamais besoin de toi, public!!! 

Les satisfactions ?

Rien que le fait d'avoir inscrit une équipe est une grande satisfaction. Pour cela, il faut remercier l'ensemble du staff qui a passé des nuits blanches pour que l'équipe reparte. Ce n'était surtout pas gagné. Quand certains ont baissé les bras, d'autres ont su relever le défi. Chapô (!!!) Sur le plan sportif, le groupe vit bien. Il reste serein et confiant. Il n'y a pas de crise. Il sait se montrer vigoureux et travaille très dur. 

Des surprises ?

L'équipe en elle-même est une surprise. A chaque match, c'est comme un Kinder-surprise qu'on déballe. Et on ne sait jamais ce qu'il y a à l'intérieur. 

Des déceptions ?

Pas de réelle déception. Seulement quelques regrets parfois. L'équipe manque encore de confiance en ses capacités. Nous aurions pu réaliser quelques bonnes opérations mais par laxisme ou attentisme, on s'est laissé distancer. Certes les réactions ont eu lieu mais elles sont arrivées trop tard. 

Avez-vous douté après l'entame difficile, au point d'envisager la démission ?

Je ne suis pas là pour douter mais pour avancer avec un groupe que j'espère toujours autant réceptif. On doit rester solidaire. Chaque problème a toujours été posé sur la table. Et on a réglé les soucis ensemble. C'est aussi l'une de nos forces. 

Dans quels secteurs de jeu l'équipe peut elle encore progresser ?

On doit poursuivre nos efforts dans tous les secteurs. Se croire arrivé serait une grave erreur. la désillusion ne serait que plus grande. Défensivement, on doit bosser notre assise et porter offensivement. Les milieux et attaquants doivent être plus réalistes et insister encore sur leur rôle défensif. Il faut savoir mettre ses qualités personnelles au service du collectif. 

Est ce que les ambitions peuvent être revues à la hausse ?

Ne nous enflammons pas et restons concentrés. Il faut commencer par bien appliquer ce que nous savons faire. Chaque rencontre est un match de coupe. Nous n'avons pas d'ambitions précises, sinon celle de donner le meilleur de nous-même. Il faut sortir de chaque match avec la conviction du devoir accompli et sans regrets. 

Est ce que des renforts sont attendus au mercato en plus du retour des blessés ?

Ce n'est pas moi qui pourra répondre à cette question. Seul le président peut le faire. Il me demande quels types de joueurs j'ai besoin et si j'ai besoin. Après c'est lui qui s'occupe du reste. Je peux simplement vous dire que j'attends impatiemment le retour des blessés et des absents. Raphaël Godet va nous apporter dans le secteur défensif. Il connaît bien ce championnat et j'espère que sa blessure au bras ne sera plus qu'un mauvais souvenir. Et Andy Barréjot est une valeur sure pour ses coéquipiers. Par son abnégation et sa force mentale, il va entraîner le groupe vers l'avant. J'en suis convaincu. Et même si nous sommes en période de fêtes, il ne faut prendre ces joueurs comme des Messies. Tout le groupe doit se sentir concerné. Chacun a un rôle à jouer. Enfin j'espère que ces renforts ne vont pas nous décevoir. Au prix où on les a payés. Ce serait une honte. Ok, je suis d'accord qu'on les a recrutés sur une cassette vidéo très floue et mal cadrée, et nous étions complètement torchés avec le président, mais les agents nous ont assurés que leurs qualités étaient à la hauteur de nos espérances. 

Comment s'annonce la blue night ?

Très bien. Certains attendent avec impatience cette soirée du 11 janvier à Rouziers. J'espère que nous réussirons à fédérer encore un peu plus les supporters de l'IUT FC. C'est déjà bien parti. Nous avons prévu de passer dans les promos à la rentée afin de récolter les dons individuels (3 euros pour les conducteurs, 8 euros pour les autres). Ce sera aussi l'occasion de revoir quelques anciennes gloires du club. A moins que le passage du froid ne les ait complètement congelé. 

Comment expliquer l'engouement du public ?

En France, on souffre d'un manque de buts. Avec l'IUT FC, le public a vite compris qu'il n'allait pas demeurer bredouille. Et puis, nous proposons un nouveau football, assez atypique. De nombreux adversaires nous envient notre système de jeu. Nous devons même nous protéger car des personnes malhonnêtes ont essayé de pirater notre jeu et de le copier. C'est un groupuscule qui porte le nom de Phenix Metal selon les éléments dont nous disposons.

19.12.2006

Sans toit ni droits

 medium_Peyo2.JPG
Notre renfort serbe du mercato débarquera en janvier à Tours. Il n'a toujours pas de toit sous lequel poser ses valises alors je me permets de vous retranscire ci-dessous son appel à l'aide. 

" Bonsoir messieurs,
je vous félicite pour votre première partie de parcours. C'est avec un plaisir non dissimulé que je m'apprête à rechausser mes crampons sous les couleurs de l'IUT FC. Le challenge s'annonce ardu, mais pas insupportable. Concernant mon arrivée en Tourraine, et afin de faciliter mon acclimatation aux conditions de vies tourangelles (climat, temps de travail, langue), je voulais savoir si certains d'entre vous n'avaient pas un plan logement à me proposer. Si vous avez vent d'une coloc, d'un appart à louer ou autre à partir de janvier, merci de me le faire savoir. Je suis ouvert et prêt à tout, afin de redorer le blason du club et de le tirer des bas fonds où il semble somnoller actuellement. Le vent de la révolte commence à siffler... Gare aux courants d'airs de janvier. Allez joyeux Noël à tous et n'hésitez-pas à me téléphoner (0675772495) ou à me mailer (ankev@hotmail.com).


Sportivement votre,
Andy

17.12.2006

Calendrier : rappel

9 novembre : IUT FC – ATER : 2-8

13 novembre : DSSP – IUT FC : 6-3

23 novembre : IUT FC – ARCA : 1-11

27 novembre : RABY – IUT FC : 2-8

30 novembre : IUT FC – SFMB : 3-6

7 décembre : IUT FC – FC PINARDON : 1-4

14 décembre : IUT FC – AS FORCLUM : 4-4

8 janvier : IUT FC – HILTY

18 janvier : PHENIX – IUT FC (Nazelles, 20 h 30)

25 janvier : SFMB – IUT FC (Vallée du Cher, 20 h 30)

29 janvier : HILTI – IUT FC (Chambray, 20 h 45)

7 février : ATER – IUT FC (Montbazon, 20 h 30)

14 février : IUT FC – DSSP

19 février : ARCA – IUT FC (Les Fontaines, 20 h 30)

8 mars : IUT FC – PHENIX METAL

15 mars : IUT FC – RABY AMBOISE

21 mars : PINARDON – IUT FC (Vallée Cher, 20 h 30)

26 mars : FORCLUM – IUT FC (Ballan-Miré, 20 h 30)

 

Tous les matches à domicile de l'IUT FC se jouent au stade des Fontaines à 21 heures.

15.12.2006

Le nul de l'espoir

Les footballeurs de l’IUT FC ont brillamment arraché le match nul jeudi soir. Dominateurs puis dominés, ils ont trouvé les ressources pour revenir dans les cinq dernières minutes face à l’AS Forclum.

Mais non, mais non, l’IUT FC n’est pas mort ! Il l’a prouvé sur son terrain contre l’AS Forclum. Dans un scénario similaire à la semaine passée contre le FC Pinardon, Julien Billy et ses coéquipiers ont su relever la tête. La quinzaine de spectateurs présente au bord du terrain des Fontaines espérait. Ses protégés avaient su faire preuve d’opportunisme pour ouvrir le score au quart d’heure de jeu. Damien Licata Caruso prouvait que ses qualités naturelles de buteur n’étaient pas usurpées. Un premier but qui en appelait d’autres.

Un but et puis plus rien. Comme contre le FC Pinardon, les Iutiens laissaient le jeu à leur adversaire. A force de reculer, ils risquaient de se faire piéger. Mais Mathieu Charrier annonçait la couleur. “Pas un but, les gars, pas un”, avait-il lancé une semaine plus tôt. Sans réusssite. Cette fois-ci, il comptait bien faire honneur à son statut de “remplaçant du remplaçant” de luxe. Lorsque l’arrière-garde iutienne se faisait surprendre ou dépasser, Mathieu faisait le boulot. Arrêts réflexes, claquettes, tout y passait. Et histoire de dégoûter un peu plus l’adversaire, il en remettait une couche en début de seconde période. Sur un penalty logiquement accordé pour une main (les deux, même) dans la surface, il repoussait des pieds la tentative de l’AS Forclum.

Mais l’IUT FC connaissait un gros passage à vide. Quatre buts en huit minutes. Le bateau iutien sombrait dans le brouillard de la soirée. 1-4 à quatre minutes de la fin du temps réglementaire... Les carottes semblaient cuites. Que nenni. Sur un coup franc excentré, le coach redonnait espoir aux siens. Un but qui sonnait comme un déclic. Dans la foulée, Damien Licata Caruso ressurgissait et venait conclure deux buts en pur renard des surfaces. Jeudi soir, les intérimaires ont fait honneur à la confiance placée en eux. Et l’IUT FC a glané un partage des points qu’il méritait.

J.B.

 

IUT FC - AS FORCLUM : 4-4 (1-0). Terrain sec, temps frais. 15 spectateurs environ. Buts pour l’IUT FC : Damien Licata Caruso (14e, 58e et 60e + 1) et Julien Billy (56e). Buts pour l’AS Forclum : 43e, 44e, 48e et 51e.

Classement des buteurs (après 7 matches). 1. B. 7 buts ; 2. Billy 6 buts (+1) ; 3. Licata Caruso (+3) et Clavel 3 buts ; 5. Aubard, Darne et Thomas 1 but.

Prochaine journée. Lundi 8 janvier 2007 : IUT FC - Hilty, 21 heures au stade des Fontaines.

13.12.2006

IUT FC - AS Forclum : les échos

L’IUT FC dispute jeudi soir son dernier match de l’année 2006. Avant d’observer la trêve hivernale, les footballeurs journalistes espèrent bien engranger leur deuxième victoire contre l’AS Forclum. Le public est encore attendu nombreux pour encourager les Bleus. Coup d’envoi à 21 heures, au stade des Fontaines. 

Mea Maxima Culpa. Romain Brusc prendra la parole dans les vestiaires avant la rencontre de jeudi soir. Il présentera officiellement ses excuses à ses coéquipiers pour son "coup de sang" lors du match contre le FC Pinardon. Le latéral droit se montre humble et se remet en question.

Infirmerie. Plusieurs joueurs manqueront encore à l’appel pour cette 7e journée de championnat. Julien Thomas, Sébastien Duval, Simon Bardet, Florent Clavel et Andy Barrejot sont absents pour des raisons professionnelles. Des blessures handicapent toujours l’effectif iutien. Julien Hippocrate se ressent encore de sa blessure aux adducteurs, contractée lors du dernier rendez-vous. Martin, victime d’une angine en début de semaine, sera présent mais diminué. Raphaël Godet, en accord avec le staff médical du club, diffère son retour en janvier.

Le groupe. Voici les noms qui seront couchés sur la feuille de match jeudi soir : Charrier, Aubard, Billy, Brusc, Boudot, Darne, Licata Caruso et Vigier. L’équipe de départ sera communiquée quelques minutes seulement avant le coup d’envoi.

Partira, partira pas ? L’IUT FC, en cette période délicate, craint la perte de son gardien numéro 1, Simon Bardet. Actuellement indisponible et sollicité par d’autres grandes équipes, il a donné sa démission mardi. L’entraîneur des Bleus, Julien Billy, a parlé avec son gardien, lequel lui a affirmé que sa décision n’était pas encore définitive. En attendant le retour (indispensable) de Simon dans les cages, Mathieu Charrier continue d’assurer l’intérim.

L’IUT FC fait la Pompélop. La soirée de l’IUT FC se tiendra le jeudi 11 janvier 2007 dans la mythique grange de Rouziers. Pour cette soirée de rentrée, un seul mot d’ordre : venir en bleu ou en tenue de foot. Comme à chaque rendez-vous du genre, les tarifs sont les suivants : 5 euros pour les conducteurs, 7 euros pour les autres. Et pensez à apporter du doliprane pour des lendemains qui sifflent…

09.12.2006

La mi-temps de trop

Nouvelle désillusion pour l’IUT FC qui s’est incliné 4-1 face au FC Pinardon jeudi soir. Seule récompense du match : avoir marqué le but le plus rapide de l’histoire du football corpo. Mieux que rien.

De notre envoyé spécial permanent au stade des Fontaines.

33 secondes, et puis rien. C’est un vide, c’est un trou noir. Que dis-je, c’est un abîme ! Tout avait bien commencé. Mais tout finira mal. Le chrono de Florian Etcheverry n’avait même pas eu le temps de s’échauffer que déjà, il devient fou. Une demi-minute suffit pour que Martin surgisse et trompe le (gros) gardien du FC Pinardon. La joie est grande. Mais rapidement, le doute s’installe. D’accord, l’IUT FC mène au score (et c’est déjà un exploit). Mais quelle va être la réaction de cette équipe de manouches ? Allaient-ils nous voler nos sacs de sport ? Nos voitures ? Ou notre victoire ?

La première mi-temps est celle de l’IUT FC. Sauf que les apprentis journalistes sont généreux. Et laisseront la seconde partie de la rencontre à leurs adversaires. On y croyait pourtant à cette deuxième victoire de l’IUT FC. Une défense solide, une attaque tout feu tout flamme, avec un Charles Vigier de derrière les fagots. Et trois recrues qui remplissent très bien leur mission intérimaire. Damien sur le côté gauche de la défense. Julien en milieu droit. Et Mathieu dans les cages.

Le discours lors de l’intermède se veut direct. Et rassurant. Pas le temps de douter les gars. Y’a un gros coup qui nous attend… Sauf que ce gros coup, il est signé des crampons d’un joueur du FC Pinardon. Une frappe molle, rebondissante. Donc forcément dangereuse pour le gardien qui ne peut que laisser passer la balle au fond des filets. L’IUT FC est pris au piège. Les Romanichels d’en face veulent en finir. Et vont assiéger nos p’tits bleus. Un deuxième, puis un troisième but. L’IUT FC y croit encore un peu. Normal, les joueurs tiennent à leurs sacs de sport et leurs voitures. Mais rien n’y fera. Rien n’arrivera. L’IUT encaisse un quatrième et dernier but. Et dans l’histoire, Romain Brusc se fâche. En fait, jeudi soir, l’IUT FC a tout gagné, même le fait d’avoir perdu…

R.G.

IUT FC – FC Pinardon : 1-4 (1-0).
Temps frais. 15 spectateurs environ.
But pour l’IUT FC : Martin (1re).

Classement des buteurs (après 6 matches). 1. B. 7 buts (+1) ; 2. Billy 5 buts ; 3. Clavel 3 Buts ; 4. Aubard, Darne, Thomas 1 but.

Prochaine journée (jeudi 14 décembre) : IUT - AS Forclum, 21 heures au stade des Fontaines.

07.12.2006

IUT FC - FC Pinardon, ce soir

C'est une véritable hécatombe. Une vraie saignée. C'est avec six joueurs absents que l'IUT FC disputera ce soir (21 h), au stade des Fontaines, son sixième match de la saison face au FC Pinardon. Aux indisponibilités d'Andy Barrejot et Raphaël Godet, s'ajoutent celles de Florent Clavel, Simon Bardet, Julien Thomas et Sébastien Duval, tous retenus pour des raisons professionnelles. Le match de la peur, donc, pour les Iutiens, mais aussi une bonne occasion pour les remplaçants en puissance de gagner la confiance du coach.

IUT FC - FC Pinardon, 21 heures au stade des Fontaines

02.12.2006

Le jeu et les joueurs

Sébastien Duval (6). Il a tout organisé. Le match, les maillots, la promo, le déplacement… Bien plus sûr et autoritaire dans ses prises de balle et ses sorties en comparaison avec son premier match de la saison, Seb Duval a fait une bonne partie dans les cages. Il a tenu la baraque, même s'il a dû aller chercher le ballon six fois au fond de ses propres filets.

Julien Billy (7.5). Placé en défense centrale pour amorcer les relances, il est parfois monté au milieu du terrain pour donner plus de densité pour finalement faire briller sa condition physique d'athlète de haut niveau sur le front de l'attaque. Infatigable, le Paul Scholes du pauvre a effectué un pressing sans relâche et inscrit deux buts plein d'opportunisme. Indispensable, tout simplement. 

Paulin Aubard (5). Très en difficulté dans le placement sur le terrain et le marquage individuel, Paulin a énormément souffert en début de rencontre. Il est sorti pour faire le point. Avant de rentrer de nouveau sur le côté gauche de la défense. Il a surveillé le moindre centimètre carré de sa zone d’influence et n'a pas hésité à apporter le surnombre en phase offensive.

Romain  Brusc (4). Le problème avec Romain, ce sont ses affaires. Difficile de faire un match dans de bonnes conditions quand on ne lave ni son maillot, ni son short… Il se pointe donc au stade avec un sac d’affaires sales. Mais il a toutefois su en faire plutôt  bon usage, même s’il reste encore un manque de rigueur à combler. A ceux qui ne savent pas quoi offrir à Romain pour Noël, offrez-lui de la lessive. Ca ne mange pas de pain. Les vestiaires et les joueurs vous en remercient d’avance…

Charles Vigier (4). Remplaçant pour ce cinquième match de la saison, il ne s'est pas desséché sur le banc en attendant vainement son tour. Au contraire, sachant pertinemment qu'on ferait appel à lui, il a peaufiné son échauffement pour être fin prêt le moment venu. Et c'est sur le côté gauche de la défense qu'il a apporté sa fraîcheur, ses longs crochets douteux. Comme Romain, une fois la rigueur défensive acquise, il deviendra l’un des éléments forts de la formation.

Martin B. (6.5). Il avait le premier rôle dans le scénario du match au milieu de terrain. Il a encore une fois fait parler son volume de jeu avant d'apporter toute sa clairvoyance et sa technique sur le front de l’attaque. Il est l’auteur de la passe décisive sur le second but iutien. Avec son abnégation coutumière, il a fourni un match solide, il multiplia les retours en défense pour se faire respecter. Son nom, il le signe à la pointe des crampons...

Christophe Darne (6.5). Il fut longtemps mis au supplice par la vitesse des milieux adverses. Transparent au coup d’envoi, Christophe a toutefois réussi à tenir le rythme sur la durée. Il s'en tire honorablement, sans fioriture et avec une technique appréciable. Il doit simplifier son jeu, donner la balle en première intention, et tout et tout… A peaufiner.

Florent Clavel (7). Révélation de ce début de saison, il s'est installé avec sérénité au volant du bolide IUT FC.  Changements de rythme, accélérations, tenue de route en courbe, Clav’ possède un châssis rigoureux et sobre. Capable de créer le décalage sur une passe ou un dribble, il a de plus inscrit un nouveau but venu de nulle part. Léger, il se faufile telle une anguille à contre-courant. Et même s'il souffre parfois sur les impacts, manque de puissance oblige, il y retourne plein d'allant le coup suivant. Petit mais costaud.

Julien Thomas (5.5). Lui aussi a souffert en première mi-temps, dépassé par les événements. Retrouver les pelouses, enfin les champs de patates, le réjouit. Mais difficile de tenir le rythme sur la durée avec un genou en carton, après s’être fait biner par un adversaire. Il a d’ailleurs dû sortir sur blessure. Heureusement le gars de l’Est a des ressources non négligeables. Du coup, tant pis pour le genou en vrac, Julien s’est ressaisi et a bien fini la rencontre.

Au fond la forme

medium_IMG_2075.JPGAprès le rocambolesque succès obtenu face au Raby (8-2), l'IUT FC s'est incliné jeudi soir contre l'équipe de quartier tourangelle SFMB (6-3). Son prochain match est très attendu. Surnager pour vivoter ou... Plonger pour mieux couler.

Stade de la Vallée du Cher, de notre envoyé spécial.

Caius Julius Caesar, alias IUT FC, est donc tombé. La joyeuse bande de journalistes en short et crampons n’est pas vraiment née sous une bonne étoile. Ou alors elle était filante, très filante. Pourtant, ils partaient avec une âme de winners après leur campagne victorieuse sur Raby quelques jours plus tôt. Mais comme les batailles militaires, le football n’est rien d’autre qu’une histoire de stratégie bien rodée. Surgir, surprendre, sursauter. Et surclasser. Rien de tout cela jeudi soir, face au SFMB.

21 heures pas encore pétantes. Mais le match a déjà commencé. Bousculé dès les premières secondes de jeu, l’IUT FC se rend très vite compte que l'escapade n'aura rien de champêtre. Malgré un dispositif tactique désormais bien assimilé (3-2-1), les bleus et blancs, gênés par la mobilité et l'enthousiasme adverses, restent sur la défensive durant les premières minutes. Pas comme à son habitude, Seb Duval (revenu dans les buts pour pallier l’absence de Bardetti) se charge de compenser les errements de son arrière-garde. Mais un gardien, si bon soit-il, ne peut pas multiplier les exploits indéfiniment. Et c'est en toute logique que le SFMB finit par ouvrir le score, à la 10e minute, au terme d’une action gag. Sept minutes plus tard, les adversaires doublent la mise par un lob malicieux qui trompe Duval et les siens. A 0-2, les sourires laissent place aux grimaces sur les visages. Mais la détermination, elle, ne faiblit pas. "Allez, on n’arrête pas. D’la rigueur les gars", crie le manager général, Julien Hippocrate. Mais, si sur le bord du terrain, les supporters (venus en masse), semblent ne pas s’en rendre compte, l’IUT FC est bel et bien en train de couler. Les brassières que les joueurs ont au bras sont crevées. La nage du chien apparaît être la solution. Mais pas pour longtemps. Quoi qu’on en dise, les Iutiens vivotent. Manquent d’air. Normal, alors, qu’ils encaissent ce troisième but. Le but de trop, juste avant la pause.

« Y’a la place »

La causerie de la mi-temps est animée par un débat sur la volonté des joueurs à vocation offensive de jouer plus haut, de presser les défenseurs adverses pour revenir au score et ceux, à vocation défensive, à la peine, réclamant un repli plus rigoureux et du soutien pour endiguer les attaques du SFMB. Car le souvenir joyeux de la victoire face au Raby est loin. Le cauchemar douloureux du 11-1 face à ARCA, lui, est tout proche.

Et comme les choses ne s’arrangent pas, l’IUT FC encaisse un quatrième but de la tête, dès la reprise. Puis, un cinquième, à la 35e minute. Le jeu aérien, encore une lacune des jeunes journalistes. Dos au mur, l'équipe de l’IUT allait-elle parvenir à ressortir une seconde fois la tête de l'eau ? Et le miracle se produit. Inimaginable, "Bang bang" réduit le score à 5-1. 19 secondes seulement après, Martin accélère puis glisse sur la droite pour Mister Billy, qui plante le second couteau au fond des filets du SFMB. Les blancs doutent, les bleus y croient. L’IUT FC se lâche, enfin. Oubliées les erreurs défensives de la première mi-temps. Oublié aussi ce sentiment d’attentisme. Les Bleus, se découvrent, créent… Sauf que sur une contre-attaque fatale, le SFMB aggrave le score en ajoutant un sixième but. Le but de trop. Bien sûr, le talent du plus expérimenté de l’équipe, Billy, parlera une nouvelle fois, à dix minutes du coup de sifflet final. Mais il est trop tard. Les joueurs le savent. Les supporters aussi. Que de regrets quand même. Si seulement les journaleux avaient fait preuve de plus de rigueur en première mi-temps. Si seulement….

Aujourd’hui, la vraie question dépasse largement le champ de bataille vert des valeureux soldats iutiens : comment ce groupe, avec un effectif réduit et une condition physique plus que précaire pour la plupart de ses membres, va-t-il parvenir à se dépasser pour faire voler en éclats ses adversaires, et par la même, sa (pitoyable) position dans le classement du championnat ? Surnager pour vivoter. Plonger pour mieux couler.

R.G. 

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